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Aristote dans son contexte
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nôtre, Bien, heureux, Aurèle, phénomènes, caverne, empereur, nécessité, guerre, Platonisme, saine, technique, bonne, chocolat, suicider, tâtonner, vrai, éthique, néanmoins, yeux, Raphaël, réalité, Épictète, gens, ciel, ne, idées, ordinaire, telos, Épicurisme, feuille, enracinent, savant, Stoïcisme, corps, contemporain, comporterions, eudémonisme, 18, certitude, bonheur, époque, végétal, nature, bonheur
il n'y a pas une définition de l'                            
dans le débat                         , il y a une pluralité de conceptions de l'éthique, qui se rattachent à des courants divers
parmi ces courants, certains s'                     très loin dans notre histoire occidentale
l'éthique inspirée d'Aristote
il enracine son éthique précisement dans la             
dans une conception qui comprend aussi, le monde                                           , le monde animal
l'éthique n'a de sens que dans une conception politique, au milieu, précisement, des         
l'éthique ne concernera pas de grandes questions comme la faim dans le monde ou la              ou l'avortement
elle concernera, d'abord, la vie                    de ceux qui passeront derrière nous, pendant que nous tournons
Aristote se situe dans un contexte qui n'est pas la                       
mais qui porte des questions qui restent encore les nôtres
dans son contexte il y a plusieurs courants de la philosophie
tous ces courants de la philosophie partagent,                                 , quelques traits fondamentaux en particulier, ces deux là
1. le           
l'éthique concerne la question du but de l'action
si je connais le          avec un grand B, alors je saurais ce qui est bien
c'est ce qui va me permettre d'attendre ma finalité, d'atteindre le Bien
il s'agit d'une éthique téléologique, le telos étant le but de l'action
tout ce que nous faisons, nous le faisons pour atteindre un certain but, et ce but c'est le Bien
2. le               
si il y a un but à l'action humaine, ce but c'est tout simplement
tout ce que nous cherchons à faire, c'est d'être               
ce sera la question centrale de la philosophie à cette                           
il y a évidemment pour Aristote, un grand intérêt à définir l'éthique de cette manière-là
pourquoi est-ce que nous nous                            selon ce que nous savons être bien
la réponse est très plausible, nous le faisons parce que nous désirons être heureux
comment est-ce qu'on va définir le               
1. l'                                  
le bonheur c'est le plaisir
les courants, aujourd'hui, qui prônent une alimentation           s
pour me sentir bien dans mon corps, je ne vais pas me goinfrer de tablettes de                 , mais je vais essayer de comprendre, ce qui correspond le mieux à ce qui fait du bien à mon corps
c'est exactement l'idée d'Épicure
il faut essayer de modérer le plaisir, pour en réalité, maximiser le plaisir
2. le                             
à l'opposé d'Épicure
un autre courant contemporain
non pas de poursuivre la quête du plaisir, mais de s'accepter comme on est, ne pas rêver d'être un autre
si on est empereur, comme Marc Aurèle, qui est un grand stoïcien, il faut accepter sa responsabilité d'                
si au contraire, on est un esclave, comme                                             , il faut accepter sa condition d'esclave
Marc                           
tout ce qui te convient, me convient au monde
même si le destin me pousse à comprendre que ma vie n'a plus de sens, je devrais non seulement consentir à mourir, mais je devrais me                 
3. le                     
Aristote a été, pendant      ans, l'élève de Platon
le Bien, ce qui donne sens non seulement à notre éthique, mais à notre philosophie, à notre vie, le Bien, ne correspond pas aux réalités visibles, immédiates, que nous avons sous les         
si vous regardez un arbre, et que vous imaginez une                de platane, ou une feuille de marronnier, la représentation que vous vous ferez de cette feuille, sera différente de chacune des feuilles du marronnier, mais elle sera sans doute plus vraie que le marronnier peut vous montrer ses feuilles devant vous
le mythe de la               
le Banquet de Platon, ou un très beau dialogue sur l'amour, Platon va nous montrer qu'on est d'abord attiré par un beau           , puis par une belle âme, puis par l'amour du Beau, et qu'en s'élevant ainsi dans l'abstraction des idées, on atteint une réalité beaucoup plus véridique que le monde sensible
l'École d'Athènes de                         
une nuée de philosophes, qui partagent une certaine conception de la téléologie l'                                    
veut dire que ce nous faisons c'est pour être heureux que nous le faisons, et même qu'on juge de la qualité morale d'un acte selon qu'elle nous permet d'atteindre, ou de ne pas atteindre, le bonheur
il y a deux personnages centraux
1. Platon
qui a le doigt pointé vers le         , vers le ciel des idées, vers cette réalité plus vraie que celle du monde sensible
2. Aristote
son disciple, son élève, qui, lui, a la main tendue vers la réalité humaine, et non pas vers le monde des                         
Aristote
ce n'est pas à partir d'une conception du Bien abstraite qu'on va pouvoir concevoir la philosophie, mais c'est à partir de la                                            de ce monde
c'est aussi un grand             
quelqu'un qui a imprégné l'ensemble des sciences pendant des siècles
la science repose, certainement sur la raison, mais une raison qui est une raison qui observe les                                                  et essaie de déduire par l'observation et par la reconstruction mentale, des liaisons causales entre ces phénomènes
la science repose sur la                                               , sur le nécessaire
ce que veut dire par le nécessaire, c'est que, une cause entraîne nécessairement le même effet, et c'est la base des sciences
pour l'éthique, il      peut pas en être ainsi
une chose est vraie pour l'un, une chose est différente pour l'autre
on ne peut pas avoir de                   , il n'y a pas de vérité en éthique, il n'y aura que des approximations
on ne pourra pas penser l'éthique comme on pense les sciences
il n'y a pas de fondement scientifique à l'éthique
on va flairer,                             , essayer par approximation de déterminer ce qui est bien, en sachant que ce qui est bien pour l'un est peut-être mal pour l'autre, ou en tout les cas, différent pour l'autre
l'éthique donc n'est pas un domaine scientifique qui reposerait sur la connaissance du         
l'éthique n'est pas, non plus, un art ou une technique, parce que l'art ou la technique produit des objets, repose sur un savoir-faire, or l'éthique, elle, ne produit rien
pour Aristote, l'éthique n'est ni une science, ni un savoir-faire, un art ou une                   
l'éthique est bien entièrement concentrée sur l'action, sur ce qui est fait, pas sur des spéculations, mais sur ce qui est fait en rapport avec la personne           

Vocabulary:

eudaemonism, n. [yoo-DEE-min-ism] a system of ethics that bases moral value on the likelihood of actions producing happiness  "It is Kant's great service to moral science that he purified it of all eudaemonism."

People:

Epictetus (55-135 AD)
[Ἐπίκτητος]
  • Greek speaking Stoic philosopher, lived in Rome until his banishment, when he went to Nicopolis in north-western Greece for the rest of his life
  • taught that philosophy is a way of life and not just a theoretical discipline
  • all external events are determined by fate, and are thus beyond our control
  • we should accept whatever happens calmly and dispassionately
  • however, individuals are responsible for their own actions, which they can examine and control through rigorous self-discipline
  • the foundation of all philosophy is self-knowledge, that is, the conviction of our ignorance and gullibility ought to be the first subject of our study
  • no writings of Epictetus himself are known, but his pupil Arrian compiled The Discourses of Epictetus in which he noted that he wrote down "whatever I heard him say, word for word, as best I could, endeavouring to preserve it as a memorial, for my own future use, of his way of thinking and the frankness of his speech."

Flashcards:

some are rooted
certains s'enracinent
rooted his ethics precisely in nature
enracine son éthique précisement dans la nature
All that which we seek to do
Tout ce que nous cherchons à faire
It is thus that one resolves one of the questions
C'est qu'on résoud ainsi une des questions
As it happens
En l'occurrence
try to remove misconceptions
d'essayer d'écarter les fausses conceptions
to understand what makes us feel good
de comprendre ce qui nous fait du bien
who advocate a healthy diet
qui prônent une alimentation saine
the pursuit of pleasure
la quête du plaisir
and even if fate leads me to understand that
et même si le destin me pousse à comprendre que
I should not only consent to die
je devrais non seulement consentir à mourir
Platon will show us that we are first attracted by a beautiful body
Platon va nous montrer qu'on est d'abord attiré par un beau corps
a flock of philosophers
une nuée de philosophes
cloud of philosophers
nuée de philosophes
who has the finger pointing to the sky
qui a le doigt pointé vers le ciel
had a hand extended toward
a la main tendue vers
Someone who has permeated the whole of science for centuries
Quelqu'un qui a imprégné l'ensemble des sciences pendant des siècles
based on know-how
repose sur un savoir-faire
in connection with
en rapport avec
That's what you need to remember
C'est ça que vous devez retenir

Enhanced Transcription:

Nous avons vu qu'il n'y a pas une définition de l'éthique, mais que dans le débat contemporain, il y a une pluralité de conceptions de l'éthique, qui se rattachent à des courants divers (which relate to different currents).

Parmi ces courants, certains s'enracinent (some are rooted) très loin dans notre histoire occidentale, et c'est précisement au IVe siècle avant notre ère que nous allons nous plonger aujourd'hui, pour comprendre l'éthique inspirée d'Aristote.

Si nous avons choisi de tourner malgré le froid, dans ce Parc des Bastions de l'Université de Genève, c'est parce que, pour Aristote, cela signifierait beaucoup (it would mean a lot).

À la fois, parce qu'Aristote enracine son éthique précisement dans la nature (rooted his ethics precisely in nature), dans une conception qui comprend aussi, le monde végétal, le monde animal, et puis parce que ce parc est au milieu de la cité.

Or, pour Aristote, l'éthique n'a de sens que dans une conception politique, au milieu, précisement, des gens.

Et comme nous allons le voir, l'éthique ne concernera pas de grandes questions comme la faim dans le monde ou la guerre ou l'avortement (abortion), mais elle concernera, d'abord, la vie ordinaire de ceux qui passeront derrière nous, pendant que nous tournons.

Aristote se situe dans un contexte, un contexte d'une société qui n'est pas la nôtre et qui, pourtant, porte des questions qui restent encore les nôtres.

Dans son contexte, dans son époque, il y a plusieurs courants de la philosophie (there are several currents of philosophy).

Tous ces courants de la philosophie partagent (share), néanmoins, quelques traits fondamentaux, et, en particulier, ces deux là.

Le premier c'est que, pour eux, l'éthique concerne la question du but de l'action.

Si je connais le Bien avec un grand B, alors je saurais ce qui est bien.

Ce qui est bien, c'est ce qui va me permettre d'attendre ma finalité, d'atteindre le Bien.

On dit en philosophie, qu'il s'agit d'une éthique téléologique, le telos étant le but de l'action.

Tout ce que nous faisons, nous le faisons pour atteindre un certain but, et ce but c'est le Bien.

La deuxième thèse que partagent tous les courants de l'époque d'Aristote, c'est que, si il y a un but à l'action humaine, ce but c'est tout simplement, le bonheur.

Tout ce que nous cherchons à faire (All that which we seek to do), c'est d'être heureux.

Or, comment être heureux?

Ce sera la question centrale de la philosophie à cette époque.

Il y a évidemment pour Aristote, un grand intérêt à définir l'éthique de cette manière-là.

C'est qu'on résoud ainsi une des questions (It is thus that one resolves one of the questions) les plus difficiles de l'éthique, qui est de savoir pourquoi est-ce que nous nous comporterions selon ce que nous savons être bien?

En l'occurrence (As it happens), la réponse est très plausible, nous le faisons parce que nous désirons être heureux.

Mais la grande difficulté de cette approche, c'est de savoir comment est-ce qu'on va définir le bonheur?

Il y a, à cette époque, de nombreux courants, et je n'en évoquerai rapidement que quelques-uns.

Le premier grand courant se rattache à (relates to) Épicure.

Pour Épicure et pour les épicuriens à sa suite, le bonheur c'est le plaisir.

Il faut alors essayer de comprendre ce qu'est le plaisir et d'essayer d'écarter les fausses conceptions (try to remove misconceptions) du plaisir, d'essayer aussi de comprendre ce qui nous fait du bien (to understand what makes us feel good).

Pensez à tous les courants, aujourd'hui, qui prônent une alimentation saine (who advocate a healthy diet).

Pour me sentir bien dans mon corps, je ne vais pas me goinfrer de tablettes de chocolat, mais je vais essayer de comprendre, ce qui correspond le mieux à ce qui fait du bien à mon corps.

C'est exactement l'idée d'Épicure.

Il faut essayer de modérer le plaisir, pour en réalité, maximiser le plaisir.

À l'opposé d'Épicure, vous avez un autre courant contemporain, qu'on appelle le Stoïcisme.

Pour les Stoïciens, il s'agit au contraire, non pas de poursuivre la quête du plaisir (the pursuit of pleasure), mais de s'accepter comme on est, ne pas rêver d'être un autre.

Essayez de comprendre que si on est empereur, comme Marc Aurèle, qui est un grand stoïcien, il faut accepter sa responsabilité d'empereur.

Si au contraire, on est un esclave, comme Épictète, il faut accepter sa condition d'esclave.

Tout ce qui te convient (All that suits you), me convient au monde, dit Marc Aurèle, et même si le destin me pousse à comprendre que (and even if fate leads me to understand that) ma vie n'a plus de sens, je devrais non seulement consentir à mourir (I should not only consent to die), mais je devrais me suicider.

Vous voyez combien c'est une position qui est complètement opposée à celle d'Épicure.

Il y a un troisième grand courant à cette époque, qui est le Platonisme.

Particulièrement important, parce qu'Aristote a été, pendant 18 ans, l'élève de Platon.

Pour Platon, le Bien, ce qui donne sens non seulement à notre éthique, mais à notre philosophie, à notre vie, le Bien, ne correspond pas aux réalités visibles, immédiates, que nous avons sous les yeux.

Si vous regardez un des arbres qui est derrière moi, et que vous imaginez une feuille de platane (a plane leaf?), ou une feuille de marronnier, la représentation que vous vous ferez (you will make) de cette feuille, sera différente de chacune des feuilles du marronnier, mais elle sera sans doute plus vraie que le marronnier peut vous montrer ses feuilles devant vous.

Pensez au Mythe de la caverne, pensez aussi au Banquet de Platon, ou un très beau dialogue sur l'amour, Platon va nous montrer qu'on est d'abord attiré par un beau corps (Platon will show us that we are first attracted by a beautiful body), puis par une belle âme, puis par l'amour du Beau, et qu'en s'élevant ainsi (that rising and) dans l'abstraction des idées, on atteint une réalité beaucoup plus véridique que le monde sensible.

Il y a donc différentes conceptions du bien, et si on pense à une oeuvre d'art qui a été peinte beaucoup plus tard, l'École d'Athènes de Raphaël, vous voyez une nuée de philosophes (a flock of philosophers), qui partagent une certaine conception de la téléologie, une certaine conception aussi de l'eudémonisme.

L'eudémonisme veut dire que ce nous faisons c'est pour être heureux que nous le faisons, et même qu'on juge de la qualité morale d'un acte selon qu'elle nous permet d'atteindre (that it allows us to reach), ou de ne pas atteindre, le bonheur.

Mais dans cette nuée de philosophes (cloud of philosophers), il y a deux personnages centraux.

Il y a Platon, qui a le doigt pointé vers le ciel (who has the finger pointing to the sky), vers le ciel des idées, vers cette réalité (to the realityi) plus vraie que celle du monde sensible, et il y a Aristote, son disciple, son élève, qui, lui, a la main tendue vers (had a hand extended toward) la réalité humaine, et non pas vers le monde des idées.

Cette image vous dit quelque chose de fondamental.

C'est que pour Aristote, ce n'est pas à partir d'une conception du Bien abstraite qu'on va pouvoir concevoir la philosophie, mais c'est à partir de la réalité de ce monde.

Si Aristote raisonne ainsi, c'est, d'abord, par une réflexion sur la connaissance, sur le savoir.

Aristote n'est pas simplement un philosophe de l'éthique, ou un philosophe du politique, c'est aussi un grand savant (a great scholar/).

Quelqu'un qui a imprégné l'ensemble des sciences pendant des siècles (Someone who has permeated the whole fo science for centuries).

Or, Aristote sait bien que la science repose, certainement sur la raison, mais une raison qui est une raison qui observe les phénomènes et essaie de déduire par l'observation et par la reconstruction mentale, des liaisons causales entre ces phénomènes.

La science repose sur la nécessité, sur le nécessaire.

Ce que veut dire (This means that) par le nécessaire, c'est que, une cause entraîne nécessairement (a cause necessarily results) le même effet, et c'est la base des sciences.

Or, pour l'éthique, il ne peut pas en être ainsi (it cannot be).

Il ne peut pas en être ainsi pour une raison simple.

C'est que l'éthique porte sur le contingent, une chose est vraie pour l'un, une chose est différente pour l'autre.

La même chose. C'est à dire qu'on ne peut pas avoir de certitude, il n'y a pas de vérité en éthique, il n'y aura que des approximations.

Donc, on ne pourra pas penser l'éthique comme on pense les sciences.

Il n'y a pas de fondement scientifique à l'éthique.

On va flairer (appeal?), tâtonner (fumble), essayer par approximation de déterminer ce qui est bien, en sachant que ce qui est bien pour l'un est peut-être mal pour l'autre, ou en tout les cas, différent pour l'autre.

L'éthique donc n'est pas un domaine scientifique qui reposerait sur la connaissance du vrai.

L'éthique n'est pas, non plus, un art ou une technique, parce que l'art ou la technique produit des objets, repose sur un savoir-faire (based on know-how), or l'éthique, elle, ne produit rien.

Ce n'est pas à partir de ce qu'elle produit (This is not from what it produces?) qu'on va pouvoir juger de la qualité de ce qu'elle est, mais à partir de celui qui la produit (but fromthe one who produces), de l'agent, du sujet.

Est-ce que cette personne est une personne de Bien?

Est-ce que c'est un homme ou une femme de Bien?

Est-ce que c'est une personne bonne?

C'est là, la différence de l'éthique, et de l'art ou de la technique.

Donc, pour Aristote, l'éthique n'est ni une science, ni un savoir-faire, un art ou une technique, l'éthique est bien entièrement concentrée sur l'action, sur ce qui est fait, pas sur des spéculations, mais sur ce qui est fait en rapport avec (in connection with) la personne bonne.

C'est ça que vous devez retenir (That's what you need to remember) pour cette première séquence.

Aristote dans son contexte
Qu'est-ce que le bien?
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Aristote et le pluralisme
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Les vertus de Zarathoustra
Alasdair MacIntyre: Se réapproprier l'éthique des vertus
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André Comte-Sponville: amour et amitié
Kant: la Critique de la raison pure
Le fait de la raison
L'impératif hypothétique, assertorique et catégorique
Agir moralement: Quelques exemples kantiens
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L’éthique du discours de Habermas et Apel
L'éthique de la responsabilité de Hans Jonas